J'essaierai de briser leurs coeurs en brisant le mien - # Catherine Linton

J'essaierai de briser leurs coeurs en brisant le mien - # Catherine Linton
C'EST FINI.
Je suis partie, litteralement.
Il n'y a plus que la solitude, le passé, et le neant.
Le monde est mort. C'est là, que je suis vraiment devenue nihiliste.





Plus de cauchmars, plus de reves. Plus de sourires, plus de larmes. Plus d'alcool, plus le cigarettes. Plus de passants, plus de passion. Plus de pluie, plus de chaleur. Oubliez les beaux jours, la Terre a vieilli avec moi. La nostalgie nous envahit, tous. La lassitude et la deception sont l'Ethique actuelle. Prenez le temps de ne plus etre vous meme, Apprenez ce que vous saviez, que le temps a oublié pour vous.
Vivre est de toute premiere instance

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 16:19

Modifié le lundi 16 mars 2009 13:00

ces plaisirs violents ont des fins violentes; dans leur excès ils meurent tels la poudre et le feu, que leur baiser consume. - # Shakespeare

ces plaisirs violents ont des fins violentes; dans leur excès ils meurent tels la poudre et le feu, que leur baiser consume. - # Shakespeare
Il avait ce visage qui rappelle tous les sourires du monde.
Il avait cette bouche donc le flot semblait limpide comme la lumiere.
Il avait ces yeux qui me faisaient taire.
Ce bleu allumé qui me protegeait.
Il avait ces expressions qui lui etaient propres,
qui le distinguait des mots futiles
Il avait cette façon de porter des choses simples.
Il avait cette epaule douce et calme,
dont aucune respiration ne parvenait a perturber le silence physique.
Il avait ce sourire permanent qui ensoleillait mon regard.
Il avait cette façon de m'appeler petite et de me rassurer.
Il me donnait cette impression d'etre protegée,
par sa taille, son sourire, ses yeux.
ces yeux dans lesquels j'en venais à me pendre.
Il avait aussi cette habitude de detendre l'atmosphere,
sans jamais paraitre ridicule.
Il parlait de tout et de rien, mais toujours utilement et captivant.
Il avait cette façon d'avoir toujours raison.
Il avait aussi cette façon de m'intimider.
Cette façon de m'attrister lorsqu'il s'enervait,
comme cette petite fille qui ferait une erreur.
Il avait cette habitude à me rendre folle jusqu'au comique,
d'etre toujours distant et inaccessible.
Il avait, par dessus tout, cette façon de tout savoir,
qui lui etait si singuliere.
Cette façon de me manquer, de m'aimer.



Como los colores de tus ojos me quitaran el corazon. Aqui, te amo.

# Posté le samedi 26 juillet 2008 09:29

Modifié le lundi 07 septembre 2009 12:26

la seule chose que nous ne possedions pas, c'est le temps. - # Mrs Holland

la seule chose que nous ne possedions pas, c'est le temps. - # Mrs Holland
inspirée par le son. techniquement, ce texte n'est que musique .

je suis perdue . perdue dans cette ville que je connais par coeur. perdue dans ce lieu que je frequente si souvent. perdue ici . perdue ailleurs. perdue nulle part. perdue quand je sais qui je suis . perdue dans un avenir qui n'est pas le mien. perdue dans les souvenirs de mon passé. perdue le jour quand le soleil brille. perdue la nuit si mon etoile n'est pas allumée. perdue quand les larmes coulent encore. perdue quand les flammes me consumment. jour après jour. perdue. toujours.seule dans l'unité de l'humain. et quand je sors de ce batiment de beton .cette musique resonne encore. Ce batiment. il n'y a que là qu'on ne l'entend pas. cette musique. cette alliée de l'ennemi. cette tentatrice de l'obscurité. cette envoyée de la nuit . cette amie. des mois qu'elle resonne . et dehors deja le ciel est orange. pas seulement ce soir. pas seulement maintenant. ce ciel que la musique colore. et cette couleur qui persiste. et cette musique qui demeure. et cette apocalypse qui n'en finit pas. cette fin eternelle. le chaos intensifié par ces explosions repetitives . l'horreur ce banalise. et toujours cette musique. et toujours ce ciel. et toujours perdue. cette guerre implose. ces bombes explosent. j'admire. le feu ravage. le feu qui ne laisse de toutes ces années que des cendres. le feu qui ne laisse de ces immeubles que des carcasses. comme la vie ne laisse des hommes que des cadavres. et cette femme. cette femme au coin d'une rue qui pleure. elle est là et elle pleure. et je sens la haine . qu'est ce qui m'empeche de la tuer. cela semblerait normal dans ce monde. et leur armée qui defile devant moi . m'empechant de voir cette pauvre femme et toute la douleur dont je ne ressens plus que la haine.le bruit de leurs pas reguliers. l'effacement de leur sourire. leur traits tirés. tous les signes des abominations qu'ils ont subit et faites subir. devant moi je les observe marcher. leur uniformes salis, dechirés, epuisés. comme leurs âmes. et je souris. cette guerre. ils souffrent tous. et le ciel reste impassible. comme mon coeur . et la musique retentit encore. comme mon rire. et ils disparaissent. la fumée les emporte. je tourne le dos. mains dans les poches javance encore. je suis perdue mais pourtant javance. le feu rechauffe deja mon dos de son horreur. je cours .je cours ici . je cours ailleurs. je cours nulle part . puisque le monde n'existe plus , où puis-je courir encore ?


# Posté le mercredi 06 février 2008 12:22

Modifié le lundi 07 septembre 2009 12:26

Je ne crois pas que j'eusse pu trouver, dans toute l'Angleterre, un endroit plus completement à l'ecart de l'agitation mondaine. - # Mr Lockwood

Je ne crois pas que j'eusse pu trouver, dans toute l'Angleterre, un endroit plus completement à l'ecart de l'agitation mondaine. - # Mr Lockwood
un desert, brulant mais d'un jaune tout de meme apaisant. bordé d'un ocean au bleu plus profond que des larmes. un desert calme et silencieux. où ton esprit est en mesure de faire lui meme le tri entre tes differents reves. un havre de paix. où l'etat de critique est inexistantt, le respect et la liberté dominants. chaques nuits, des etoiles aux couleurs intenses viennent contraster avec le rouge pale des rosiers printaniers. de douces notes de musique parvenant a tes oreilles sans aucun interson malgré leur course folle a travers les arbres imposants de la foret. un chemin sinueux prolongé d'un arc-en-ciel de sentiments. un sourire a portée de levres.le ciel, papillon ephemere de tes reves , se dessine au dessus de ton visage baigné de soleil. tes yeux perdus dans l'immensité de cette dense foret exotique aux parfums succombants. une etrange sensation s'emparant de chaques petits bouts de ton coeur. une drogue pour les recoller coulant lentement dans tes veines. et la jeune fille desillusionnée retrouve son grand coeur qu'elle a tant de fois partagé auparavant. tu ris. tu ris comme pour te convaincre de la clarté de ta voix, de la pureté de tes sens. tu ris et ton rire resonne comme un carillon. la cloche du retour. tu laisse alors une larme s'echapper. elle va s'ecraser sur l'une de ces inombrables fleurs. elle brille comme eclatée en poussieres de diamant. tu laisses les perles courir le long de tes joues toute la route. silencieusement, tes pleurs se transforment en sanglots. tu souffres. c'est fini. et c'est ainsi que tu retrouves durement la realité. alors petite fille desillusionnée , la prochaine fois que tu meurs, reviens ici . je t'attendrai pour d'autres songes.
Mais saches que jamais tu n'oublieras cette melodie, le melodie du bonheur par intraveineuse.


# Posté le jeudi 06 septembre 2007 04:12

Modifié le lundi 07 septembre 2009 12:27